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Ce que le terrain
nous a appris.

Trois sujets que nous maîttrisons de l’intérieur, économàt, ouvertures, e-réputation. Des analyses courtes, sans jargon inutile, utiles dès la première lecture.

Intelligence artificielle · Nouveau
048 minHenry Pemot & Kelvin Ogbomo
L'IA dans le conseil hôtelier : ce que ça change vraiment

Pas de hype. Comment nous avons intégré l'IA dans nos missions, et ce qu'elle permet que les méthodes classiques ne permettent pas.

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Économat & stocks
016 minKelvin Ogbomo
Pourquoi votre économat vous coûte plus que vous ne pensez

Les pertes sur les périssables, les achats mal négociés, le stock fantôme, des coûts invisibles qui représentent souvent 3 à 8% du CA.

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Ouvertures hôtelières
027 minKelvin Ogbomo
Ouvrir un hôtel : les 5 erreurs opérationnelles les plus fréquentes

Après plusieurs ouvertures en France et en Suisse, les mêmes erreurs reviennent. Pas par incompétence, par manque de méthode.

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E-réputation
035 minKelvin Ogbomo & Henry Pemot
1 point d'e-réputation = 10 à 15% de CA en plus : comment y arriver

Ce chiffre est documenté. Pourtant, la majorité des hôtels indépendants ne pilotent pas leur e-réputation de façon structurée.

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Économat & stocks

Pourquoi votre économat vous coûte plus que vous ne pensez

Le problème que personne ne voit

Dans la majorité des hôtels indépendants que j'ai audités, l'économat est géré à l'instinct. On commande quand ça manque, on jette quand ça périme, et on ne sait pas vraiment ce que le stock représente en valeur à un instant T. Ce mode de fonctionnement a un coût. Pas un coût spectaculaire, un coût silencieux, qui grignote la marge chaque semaine. Dans un établissement de 40 à 60 chambres, une gestion non structurée de l'économat représente en moyenne 3 à 8% du chiffre d'affaires annuel en pertes évitables.

Les 3 sources de pertes les plus fréquentes

1. Les périssables non suivis. Sans date de péremption tracée et sans rotation FIFO appliquée, les produits frais partent à la poubelle.

2. Le stock fantôme. Des produits commandés mais mal réceptionnés, stockés à deux endroits différents, ou "empruntés" sans traçabilité. Le stock réel est inférieur au stock théorique, et personne ne le sait.

3. Les achats non optimisés. Sans volume consolidé ni comparaison fournisseurs, on paie souvent 10 à 20% de plus que nécessaire sur des références standard.

Par où commencer

Trois actions simples pour reprendre le contrôle : un inventaire mensuel valorisé, un bon de commande systématique avec validation, et un suivi des pertes par catégorie. Ce n'est pas de la complexité, c'est de la méthode.

Ouvertures hôtelières

Ouvrir un hôtel : les 5 erreurs opérationnelles les plus fréquentes

Ce que j'ai vu sur le terrain

J'ai participé à plusieurs ouvertures d'hôtels, de Genève à Paris, de Toulouse à la Suisse. Des contextes différents, des budgets différents, des équipes différentes. Mais les mêmes erreurs reviennent avec une régularité déconcertante. Ce n'est pas un problème de compétence. C'est un problème de méthode, et de timing.

80% des problèmes d'une ouverture trouvent leur origine dans les 6 semaines qui précèdent le jour J.

Les 5 erreurs les plus fréquentes

1. Le recrutement trop tardif. Intégrer des équipes 2 semaines avant l'ouverture, c'est garantir des premières semaines chaotiques. 6 à 8 semaines minimum sont nécessaires.

2. Des process non documentés. Sans SOP écrits et validés avant l'ouverture, chaque collaborateur improvise. Résultat : une expérience client incohérente dès les premiers séjours.

3. Les stocks ouverts sans suivi. Les premières semaines, la tentation est de commander large. Sans suivi, les coûts s'envolent.

4. Formation insuffisante avant J-1. Une formation théorique ne suffit pas. Les équipes ont besoin de simulations, de répétitions, de jeux de rôle.

5. Pas de KPI dès le premier mois. Si on ne mesure pas dès le début, on ne sait pas ce qui fonctionne.

E-réputation

1 point d'e-réputation = 10 à 15% de CA en plus : comment y arriver

Un chiffre documenté, pas une intuition

Plusieurs études, dont celles de Cornell University et de ReviewPro, ont établi une corrélation directe entre la note moyenne d'un hôtel sur les plateformes OTA et son RevPAR. Une amélioration d'un point (sur 10) est associée à une hausse de 10 à 15% du chiffre d'affaires.

Un hôtel à 7.8/10 sur Booking qui passe à 8.8/10 peut légitimement augmenter ses tarifs de 8 à 12% sans impact négatif sur le taux d'occupation.

Les 4 leviers les plus efficaces

1. Standardiser le parcours client. L'incohérence est l'ennemi principal de la note. Un client peut accepter un hôtel imparfait, pas un hôtel imprévisible.

2. Systématiser la demande d'avis. Les hôtels les mieux notés ont un process précis pour solliciter l'avis au bon moment.

3. Répondre à tous les avis. Positifs et négatifs. Les réponses aux avis négatifs ont un impact direct sur la perception des futurs clients.

4. Piloter par indicateur. Suivre la note globale ne suffit pas. Il faut identifier les sous-scores les plus faibles et les traiter en priorité.

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